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Au repos. Deux poilus se déguisent.
Au repos. Deux qui ne s'en font pas.
Champagne. Fourbus. Descente des tranchées après l'attaque.
« On circule sur la route, les blessés passent en débandades [...] On voit bruler des tas de cadavres. C'est triste maintenant et l'on est sans nouvelles » 6 septembre 1914. "Rien à manger que nos biscuits" 10 septembre 1914.
Bivouac en forêt en attendant la nuit pour monter en ligne.
"Je tue un écureuil, on le mange, c'était bon." 12 décembre 1915.
Autour de la roulante. La souper dans la neige.
"On nous a diminué la ration de vin, à peine 25 cl par jour et par homme" 12 août 1915.
Lorraine. Toilette à l'eau chaude.
« Il gèle et je touche une paire de soulier. » 27 septembre 1914.
La montée en ligne.
"Je vais aux tranchées à 6 heures du matin, elles sont situées sur un plateau marécageux. Les boches sont à 250 mêtres à peu près. C'est calme, seuls les rats sont ennuyeux et il y en a des quantités." 30 octobre 1915.
Sergent du 23e R.I. blessé au pied se rend au poste de secours à l'aide d'une pelle.
"J'ai mal à la tête, mon ceinturon a été coupé par une balle. Je ne peut plus mettre de casque ma tête est enflée, 1 cm plus à droite et j'étais nettoyé". 6 septembre 1914.
Déplacement dans la neige.
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