"Les morts empestent
l'air, on commence à les enterrer. [...] Le spectacle
est terrible, le sol remplit de trous d'obus et jonché
de cadavres. D'abord ce sont des français on les voit
par dizaines au pied des meules de grains, puis viennent
les tombes de ceux qu'on a pu enterrer."
8 septembre 1914 |
Extraits des carnets de Gaston Certain |