Cap vers l'avenir

Etre professeur : deux témoignages

Mme Bris, professeur de français :

Mme Bris a décidé d'être professeur de Français quand elle travaillait dans une colonie de vacances. Elle est allée en  lettres sup à 18 ans. Son chemin a été long pour être professeur de Français : bac D , lettres sup , fac de lettres à Brest , maîtrise ( bac + 4). "J'ai  essayé les remplacements pour savoir si ça me plaisait". Elle a tenté ensuite  les concours, 2 ans à l'IUFM et 1 an de stage, l'étape obligée pour être professeur.

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Dans le cas de Mme Bris elle a commencé à Quimper, il  y a 5 ans dans un lycée technique où il n'y avait que des filles. "J'aime enseigner peu importe où car j'aime les jeunes, le contact avec eux. J'aime  enseigner ce que je  sais. Mais bien-sûr il y a toujours des problèmes du style monter les projets, le manque de matériel et de classes, des élèves indisciplinés."
Elle aime le Collège pour ses élèves intéressants et elle se sent utile. Dernier petit conseil de Mme Bris :  "Pour être  professeur, il faut avoir la vocation et  vouloir le contact avec les jeunes."
Johanna Le Croller et Audrey Labat

M. Bernard, professeur de sport :

M. Bernard est maître auxiliaire au collège Racine de Saint-Brieuc et à Paimpol. Enseigner est pour lui une véritable ambition depuis le lycée.
« J'ai choisi d 'être professeur d 'EPS quand j 'étais au lycée. Il fallait avoir son  Baccalauréat, j'ai passé un bac D. Il y avait des mathématiques et des sciences naturelles. Après il y a eu l 'UEREPS en 1986. C'est une Université.  Actuellement il n 'y a plus de concours.
M.Bernard a commencé à enseigner dans un lycée sport - études à Pontivy. C 'est le lycée agricole  LE GROS CHENE . J 'avais deux fonctions : enseignant d 'EPS et je m'occupais de la section sport-études.
Pour devenir professeur d'EPS  il y a 4 années  d'études après le bac : 2 ans de DEUG, la 3ème année en licence, et la 4ème année le concours CAPEPS. »
Il  pratique une activité en dehors du collège qui est le football.
M.Bernard est un passionné de son métier et nous explique ce qui le pousse jour après jour à enseigner : « Il faut aimer les enfants et les adolescents allant de la 6ème à la terminale ».
Si on lui demande ce qu'il pense de Racine, il sourit : "L 'ambiance de Racine est la même que partout, il y a des élèves plus attentifs que d'autres."