Une ville entre espace régional et espace mondial : quelle ouverture internationale ?
 

Sommaire :

Les dynamiques : une histoire du jumelage en France et à Rennes
Quelles actions, quels engagements ?
La politique du 1/1000e en faveur du Tiers-Monde
Exemples de politiques municipales de coopération et jumelage : Brno (République Tchèque) et Hué (Vietnam)

1 - Les dynamiques : une histoire du jumelage en France et à Rennes

Face aux grands événements de l'histoire du monde les jumelages ont joué un rôle très importants. L'idée du jumelage est née après la deuxième Guerre Mondiale lorsqu'il est apparu que le seul moyen de progresser était de coopérer étroitement avec ses voisins. L'objectif initial consistait, pour des villes de différents pays européens, à échanger des expériences dans tous les domaines de la vie locale. Il fallait être bien optimiste dans cette Europe ruinée de l'après guerre, pour engager des populations traumatisées à fraterniser. Cependant, les cinquante maires qui en janvier 1951 fondèrent le Conseil des Communes d'Europe ( devenu par la suite le Conseil des Communes et des Régions d'Europe, le CCRE ), avaient pris conscience du fait que l'Europe ne parviendrait à surmonter ses difficultés qu'en unissant ses forces. Il y a également un désir de promouvoir une éducation bilingue au travers du jumelage de villes.

Dès 1953, les premières expériences d'éducation bilingues voient le jour. En France, c'est grâce à l'autorité de Pierre Mendès France, alors ministre des affaires étrangères, que l'association reçut subventions et consécration. Devant l'essor des contrats de jumelage, en 1956 l'association " Monde bilingue " devient la FMVJ ( Fédération Mondiale des Villes Jumelées ), une organisation apolitique et universelle qui travaille pour la mise en avant de la coopération internationale des petites et des grandes villes, des régions, des communes… Pendant la guerre froide, les jumelages ont permis de tisser des liens avec les pays de l'Est. Les jumelages franco-allemands ont pris une part active dans la réconciliation des deux pays et dans la construction européenne. Entre 1967 et 1970, de la décolonisation et de l'indépendance du continent africain est née la volonté de s'impliquer dans une solidarité nord-sud. Depuis le début des années 90, les pays d'Europe centrale ont commencé à participer de plus en plus au mouvement du jumelage. Les jumelages entre Europe occidentale, centrale et orientales sont particulièrement importants pour le processus de la construction d'une Europe unie.

Les dates clés de l'histoire du jumelage : Janvier 1951 : Création du conseil des Communes d'Europe 1953 : Premier jumelage franco-anglais LUCHON-HARROGATE - 1955 : Premier jumelage franco-américain de ARLES-YORK 1958 : Premier jumelage franco-soviétique DIJON-STALINGRAD - 1967-1970 : Affermissement de la notion de coopérative entre les villes du tiers monde et les villes européennes - 1992 : Loi : " Les collectivités territoriales et leurs groupements peuvent conclure des conventions avec des collectivités territoires étrangères et leurs groupements dans les limites de leurs compétences et dans le respect des engagements internationaux de la France. (...)



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Rennes a une tradition ancienne de relations internationales :

Dès 1956, elle s'est lancée dans une politique active de jumelage : depuis Poznan en avril, la ville de Rennes est jumelée avec 10 villes et une région ( plateau Dogon). Elle a par ailleurs d'autres villes partenaires de longue date (Sibiu, Jéna, Hué, Sao Paulo….) - C'est l'une des premières villes à créer un Service des Relations Internationales, à avoir un Conseiller Municipal ( 1983 ) puis un Adjoint ( 89 ) aux Relations Internationales. - Rennes a toujours cru dans la construction européenne, et a souhaité y participer : ceci s'est traduit dès 1991 par la création d'un poste de chargé de mission Europe, et la participation de la Ville a de nombreux programmes communautaires. Intérêt des relations internationales en général

L'ouverture d'une ville sur l'International permet de rapprocher les peuples et développer les échanges culturels.
La coopération de différentes collectivités locales crée des liens d'amitié et de solidarité entre les peuples. Elle permet aussi les échanges entre les populations. C'est en 1988 que naît un vaste mouvement de solidarité pour aider les villages roumains. De ce parrainage, à but humanitaire va naître une véritable collaboration entre les deux collectivités. Les diverses actions contribuent à l'insertion des jeunes. Un jumelage œuvre aussi pour accroître la participation des jeunes citoyens, les enrichir professionnellement et ainsi leur faciliter leur insertion dans le monde du travail. Les projets permettent aux jeunes de s'inscrire dans une véritable démarche solidaire. Ils peuvent rencontrer et travailler avec d'autres jeunes, s'ouvrir à de nouvelles cultures. Cela permet aussi d'aider au développement économique et d'aider à la lutte contre le chômage.
Le jumelage entre différentes collectivités locales est un atout considérable en matière de développement économique. Plusieurs villes et communes se sont associées pour augmenter leur développement commercial et créer de nouveaux emplois. L'ouverture à l'International a également pour objectif de rapprocher et de mettre en contact des entreprises entre elles. (...) Elle peut contribuer à l'affirmation de la fonction métropolitaine de l'agglomération pour lui donner des atouts supplémentaires dans un contexte de compétition international. (...) L'action internationale est porteuse d'image.

2 - Quelles actions, quels engagements ?

a) Rennes consacre 1/1000e de son budget de fonctionnement à des projets Tiers-Monde. Les projets des associations sont examinés par la MIR (Maison internationale de Rennes, structure de conseil aux associations, de montage de dossiers collectifs), en fonction des critères préétablis, et celle-ci fait des propositions à la Ville. Chaque année, 10 à 15 projets sont ainsi soutenus hors Mali. Une exception en effet à cette procédure : les actions à désignation du plateau Dogon au Mali, qui font l'objet d'un engagement préférentiel (jumelage coopération) de la Ville, et qui sont portés à Rennes par une association de Jumelage Coopération Rennes / Plateau Dogon. Là aussi, de nombreux projets sont financés et accompagnés chaque année (eau, éducation, santé, développement rural).
Dans le cadre de la solidarité internationale, on peut aussi ranger les coopérations avec des villes d'Europe Centrale et Orientale : dès la chute du mur de Berlin, Rennes a pris la décision d'aider ses villes partenaires de BRNO ( Rép. Tchèque ), POZNAN ( Pologne ), et SIBIU ( Roumanie) dans l'indispensable processus de décentralisation : gérer une ville, cela ne s'improvise pas, et c'est important pour les responsables élus ou administratifs tchèques, polonais ou roumains de voir comment Rennes gère les problèmes d'eau et d'assainissement, de transports, d'urbanisme, quels partenariat elle établit avec les associations, etc….

b) L'ouverture internationale, la capacité à construire des partenariats à l'étranger, est un facteur de développement important pour les entreprises, mais aussi et de plus en plus pour l'ensemble des acteurs de la Ville. Donner à ceux-ci des clés d'entrée à l'étranger, susciter des mises en réseau, soutenir leurs projets, c'est donc favoriser leur développement. La Ville doit agir au bénéfice de ses acteurs : .citoyens .monde universitaire et scolaire .monde économique .partenaires sociaux et culturels C'est l'une des finalités principales des jumelages que d'offrir à ses acteurs des clés d'entrée à l'étranger. Dans ce cadre se sont établis des partenariats scolaires, universitaires, sportifs et culturels, mais aussi des échanges entre les hôpitaux, les structures sociales, les entreprises. La coopération technique municipale, déjà évoquée, est aussi un moyen de valoriser les savoir-faire, les technologies et les entreprises locales et françaises à l'étranger. Mais au-delà des jumelages, la Ville de Rennes a d'autres outils

c) Pour pallier les effets de sa situation géographique "tout au bout à l'Ouest", loin du centre de gravité de l'Europe, la ville développe les fonctions et l'image de Rennes comme métropole. L'action internationale de Rennes consiste aussi à être sur le qui-vive pour connaître très tôt les futures normes européennes, les orientations communautaires qui dessinent la politique française des transports…et pouvoir intervenir à temps pour faire prendre en compte nos intérêts. La ville de Rennes mobilise aussi, autant que faire se peut, des subventions communautaires au profit de projets locaux.

Réflexions
Mais que gagne réellement la ville de Rennes à développer un secteur international ? Au niveau humanitaire, cela permet à quelques rennais d'accroître leur prise de conscience et leur ouverture d'esprit et d'adopter une nouvelle vision du monde, mais on s'aperçoit qu'il n'y a pas d'évaluation de ces changements de mentalité, qui est pourtant quelque chose d'important. Comment pourrait-on évaluer cette prise de conscience ou les changements qui pourraient être générés ? Peut-être grâce à un travail sur la retransmission des conférences, des débats, discussions. Les actions internationales rennaises mises en œuvre nous amènent à penser que la ville souhaite développer son image de marque. Même s'il y de bonnes intentions ou de bonnes initiatives, n'est-ce pas une bonne stratégie politique ? Car c'est un argument favorable pour différents partis. De plus, la ville de Rennes est une des premières à avoir développé une politique internationale. On peut donc faire un parallèle entre la gestion socialiste et le démarrage des activités (c'est une façon de se démarquer ou de s'afficher à gauche : car au départ, ces actions internationales pas seulement culturelles et sportives appartiennent au mouvement de la gauche.) Actuellement, il n'y apas de projets sur des actions artistiques, mais seulement des bribes d'avant-projets sur une politique internationale culturelle, surtout au niveau des échanges. Il pourrait être intéressant de développer ce côté culturel des échanges afin de procéder à un mélange des cultures encore plus important.





3 - La politique du 1/1000ème en faveur du Tiers-Monde

Historique et principes fondateurs :
La politique de la ville, en gestation depuis 1983, a été formalisée en 1985 dans l'esprit des assises régionales "Survie et Développement" qui s'étaient tenues en février 85 à Pontivy. Il s'agissait de marquer la volonté rennaise d'une solidarité active en faveur des pays les plus défavorisés, en s'appuyant sur une démarche associative et populaire. Cette décision rejoignait les préoccupations d'autres collectivités locales : le Conseil Général s'était engagé en 1984 dans une coopération de développement avec la région de Mopti au Mali, portée par l'association Ille-et-Vilaine Mopti. Et en Mai 1995 le Conseil Régional décidait d'affecter 1/1000ème de son budget en faveur du Tiers-Monde, par subvention à des projets d'ONG bretonnes, et avec pour champ prioritaire, l'Afrique francophone.

Les principes énoncés pour mettre en œuvre cette politique rennaise étaient les suivants : une démarche populaire, qui mobilise les citoyens, en fonction de leurs disponibilités en temps et en argent ; une démarche associative, en recherchant le concours des associations et ONG, à Rennes et dans les pays bénéficiaires ; une démarche préférentielle décentralisée, en faveur du plateau Dogon ; une démarche diversifiée (car il n'existe pas une mais des solutions au problème du sous- développement) n'excluant pas l'aide alimentaire d'urgence mais privilégiant les actions de développement intégré ; une démarche coordonnée ( avec autres collectivités locales et ONG, et s'inscrivant en cohérence avec initiatives gouvernementales et européennes ) Enfin, la ville de Rennes décidait d'inscrire cette politique dans la durée, en se donnant l'objectif d'une contribution rennaise à hauteur de 1/1000ème du budget de fonctionnement.

Bilan de fonctionnement 1985-1995
Ce 1/1000e a été réparti en six postes :
1) Soutien au fonctionnement des associations tiers-mondistes. Il témoigne de la volonté municipale de soutenir des associations dans leur rôle de réflexion, d'information, et de mobilisation des rennais, complément indispensable des actions(15 à 20 % des fonds en moyenne).
2) Financement de projets sur le plateau Dogon au Mali : avec plus de 50 % des montants annuels, c'est la concrétisation d'une démarche préférentielle décentralisée, privilégiant des projets de développement intégrés (associant les volets eau, santé, éducation, agriculture, artisanat, désenclavement) sans exclure des actions humanitaires puisqu'une aide humanitaire a été apportée à 3 reprises (1987, 1989 et 1995). Cette démarche repose, à Rennes et au Mali, sur des structures associatives, et est coordonnée dans son champ géographique avec l'action départementale (Association Ille-et-Vilaine Mopti)
3) Subventions aux projets d'associations rennaises sur proposition de l'OSCR (10 à 16% du 1/1000ème ) : là encore, il s'agit d'une démarche associative (à Rennes et dans les pays considérés), pourtant sur des actions de développement. Le champs géographique d'intervention a majoritairement concerné les pays les plus défavorisés (Afrique Noire ou sahélienne : 33% Amérique, Amérique Latine : 23%, Continent Indien : 19.2%, Indochine : 14%, sur des thématiques: santé, développement agricole, insertion, culture et démocratie
4) Soutien à des projets ayant fait l'objet d'un engagement particulier de la ville de Rennes : - en faveur de San Paolo : le projet central (auto construction assistée de logements par et pour une population défavorisée) a été accompagnée d'une coopération municipale au profit de la nouvelle équipe municipale progressiste de Sao Polo et son district. De 1989 à 1991, il a représenté environ 10% du 1/1000ème . - en faveur de Hué : l'engagement sur cette ville résulte des sollicitations de divers associations ou acteurs rennais y menant déjà des coopérations. Le projet central (relogement des sampaniers), actuellement porté par une association et en cours de réexamen, a été accompagnée d'une coopération municipale ponctuelle (au total, 2 à 8 % du 1/1000ème entre 1992 et 1994).
5) Projets divers : cette "réserve" ( moins de 7 %, sauf pour répondre à deux urgences : famine en Ethiopie en 1985 et situation au Rwanda en 1994) a été utilisé pour faire face à des situations de crise, d'urgence ou de guerre, pour le soutien à des manifestations ponctuelles de sensibilisation ou pour divers petits projets ne rentrant pas dans les critères ou les délais de la procédure OSCR.

Réflexions
Il y a une trentaine d’années, la ville de Rennes était une des seules dans ces démarches et a été rejointe par différentes villes de Bretagne ainsi que par le Conseil Régional et le Conseil Général. Fin 2000, le Conseil Régional a fait une sélection de projets de plusieurs pays. Les projets sélectionnés par la MIR concernent essentiellement les pays de la liste du Conseil Régional parce qu’il y a un effort de la ville de Rennes pour travailler en harmonie avec le Conseil Régional. IL y a donc un jeu politique qui se coiffe d’une plus grande efficacité sur le terrain. Mais nous pouvons nous interroger sur les critères de sélection ainsi que sur la répartition des budgets. Po
urquoi existe t-il des démarches préférentielles ? Par quoi sont-elles justifiées ? La transparence ne nous a pas paru toujours suffisante de ce point de vue.



4 - Exemples de politiques municipales de coopération :

a) Avec Brno, République Tchèque : à la découverte de la ville et du pays

La Ville de Rennes est jumelée avec la Ville de Brno, en République tchèque, depuis 1965. Avant 1990, ce jumelage se concrétisait essentiellement par des échanges culturels et sportifs. Au lendemain de la "Révolution de velours", la nouvelle équipe municipale de Brno, confrontée aux responsabilités entraînées par sa démocratisation, la décentralisation et le retour à une économie de marché, a sollicité la Ville de Rennes pour une coopération technique municipale. En 1990, un accord général, signé par les maires de Brno et de Rennes, attestait de la volonté d'engager une coopération dans différents domaines, notamment la gestion urbaine et l'environnement, entre les deux villes. Le jumelage Rennes - Brno constitue un exemple par la diversité et la qualité des relations qui se sont tissées entre les deux villes depuis sa création, tant en ce qui concerne les échanges entre citoyens qu'en matière de coopération municipale.
 

b) Avec Hué, au Vietnam

Découvrir Hué sur le site de l'ambassade de France au Vietnam :



Villes et densités de population :
cliquer pour accéder au document .pdf (55 Ko)
www.ambafrance-vn.org/
accesbas/coop/annexes/villorg/pl7.pdf

La ville de Hué dans le système urbain régional du Centre Vietnam :
www.ambafrance-vn.org/accesbas/coop/annexes/villorg/plan13.htm



www.ambafrance-vn.org/accesdec/vchue.htm





La province de Thuia Thien Hué :
www.ambafrance-vn.org/accesdec/vchue.htm

 

La Ville de Rennes est entrée en relation avec la Ville de Hué dés 1992, sur proposition de l'association Bretagne - Vietnam . Au moment où le Vietnam, pays francophone à l'égard duquel la France a des responsabilités particulières, s'engageait dans une politique d'ouverture, il lui semblait important que des villes françaises s'impliquent dans une coopération avec leurs homologues vietnamiennes. Par ailleurs, la présence à Rennes d'une association très dynamique, pouvant porter des projets et disposant d'un relais permanent à Hué, constituait un atout majeur.
En 1992, Rennes fut ainsi la première ville française à accueillir officiellement une délégation municipale vietnamienne. La même année vit le début d'une coopération technique municipale : deux responsables de Hué étaient accueillis durant trois mois pour des stages de découverte sur le thème de l'urbanisme et du tourisme. Parallèlement, la Ville de Rennes répondait favorablement à la sollicitation de l'association Bretagne Vietnam de soutenir un projet d'habitat social intégré destiné à la population des sampaniers de Hué. Ce projet, dont l'élaboration nécessita plusieurs années, s'inscrit donc dans la dynamique globale des relations entre Rennes et Hué.

Le programme d'amélioration des conditions de vie des sampaniers
La Ville de Hué (300 000 habitants) compte aujourd'hui environ 15 000 sampaniers qui vivent le long de la "Rivière des Parfums" et de ses nombreux bras ramifiés dans la ville (10 000 au démarrage du projet). Souvent sans ressources et sans travail, ces familles vivent à 8 ou 10 personnes par sampan en marge de la vie sociale, dans des conditions sanitaires déplorables. Le taux de scolarisation est très bas. Face à ce problème commun à toutes les grandes villes vietnamiennes, la Ville de Hué a demandé à l'association Bretagne Vietnam de porter, et de relayer auprès des partenaires institutionnels (Union européenne, Collectivités Locales françaises), un projet pilote d'amélioration des conditions de vie des sampaniers. L'objectif global de ce projet, mené par Bretagne – Vietnam, visait à l'intégration sociale d'une partie de cette population des sampaniers par la construction de logements et d'équipements collectifs, mais aussi par une politique d'accompagnement, pour remédier à une fracture sociale, et restaurer des conditions sanitaires acceptables, ainsi que d'instruire et de former des jeunes.
(...)
Ce programme comprend la construction d'équipements collectifs (une école maternelle, une école primaire, un dispensaire). Il a nécessité un budget global de 490 000 Francs dont : Ville de Rennes 150 000 Francs ; Ministère des Affaires Étrangères 150 000 Francs ; Région Bretagne 100 000 Francs ; Association Bretagne -Vietnam 42 000 Francs ; Ville de Hué 48 000 Francs La construction de 50 maisons individuelles nécessitera un budget global prévisionnel de 815 000 F : Ville de Rennes 250 000 F (30,67 %) ; Union européenne 407 500 F (50 %) ; Bretagne Vietnam 122 250 F (15 %) ; Conseil Régional 35 250 F (4,33 %) Résultats : 50 maisons construites, abritant 50 familles et des signes évidents d'appropriation et d'intégration : cultures dans les jardins et installation de petits commerces. L'Union Européenne, qui a mené une mission d'évaluation sut place en février 1999, juge l'ensemble du programme extrêmement positif : elle avait pourtant été réticente à s'investir. (...)

Les relations entre Rennes -Hué, qui se sont construites pas à pas au travers de réalisation concrètes, devraient se formaliser prochainement par la signature d'un accord de coopération.

 



Bibliographie, sitographie - Contacts

- Magazine officiel de la ville de Rennes : Le Rennais

Sites sur le Web :

- Histoire des jumelages (un site de France Telecom) : www.cyberatous.com/jumelage/texte/vous%20avez%20dit%20jumelage.htm
- La Fédération mondiale des cités unies : www.fmcu-uto.org/
- Et aussi, sur le site Resacop, réseau d'appui à la coopération en Rhône-Alpes : www.resacoop.org/
- Site officiel de la ville de Rennes : www.ville-rennes.fr
- Site de Ouest-France : www.france-ouest.tm.fr
- Site du Télégramme : www.bretagne-online.tm.fr
- Sur le site de l'ambassade de France au Vietnam, des informations sur le pays, ses villes et régions, la ville de Hué :
www.ambafrance-vn.org et www.ambafrance-vn.org/accesbas/coop/annexes/villorg/espace.htm
L'étude des programmes de coopération : www.ambafrance-vn.org/accesdec/vchue.htm (exemple du Centre Vietnam et de Hué)

Entretien avec Madame G., responsable des relations internationales de la ville de Rennes au DIR.


Autres contacts et expériences personnels.

 
Les TPE en classe de Première ES2 au lycée Ile de France de Rennes
2000 - 2001 - Lisa O. et Sandra P.
Dernière mise à jour le : 19-06-2001