Nouvelle fantastique : Panique sur Désertica

Chapitre 1
- Cette fois Doc, j’en ai assez ! Je veux aller avec toi sur Désertica, cette planète dont tu nous a tant parlé, cria Mégane.
- C’est trop dangereux pour les petits enfants.
- Mais nous ne sommes pas petits et nous voulons y aller ! dit Kerry en colère. Et pourquoi donc est-ce dangereux ? Il y a des animaux dangereux ? Des habitants méchants, cruels ?
- Non, rien de tout ça, répondit Doc-la -ferraille. Cette planète tourne entre deux soleils jumeaux donc... le climat est beaucoup trop chaud pour nous. Pour que nous y survivions, nous les humains, nous devons porter des combinaisons climatisées. Par contre, l’atmosphère est respirable.
- Alors personne ne peut y vivre ?
- Si, il y a de la vie ! Une sorte de chameaux à trois bosses et six pattes que l’on appelle les trimeaux... et le peuple des Trimans, des humanoïdes qui ressemblent aux trimeaux mais qui marchent sur deux pieds. Ils ont des mains à trois doigts. Ce sont des gens paisibles, des végétariens qui se nourrissent de fromages au lait de trimeau et de dotts.
- C’est quoi, les dotts ?
- Les fruits des uniques arbres de Désertica : les palmadotts.
- Et à quoi ressemble le paysage ? interrogea Mégane ?
- Tu vois le Sahara ? Eh bien, c’est pratiquement ça. Du sable à perte de vue, des dunes succédant aux dunes. Ça serait monotone s’il n’y avait pas quelques oasis ombragées par les palmadotts. Les Trimans sont des nomades qui vont d’oasis en oasis avec leurs caravanes de trimeaux. Ils vivent ainsi très heureux.
- ... égale MC2 ! compléta Einstein de sa voix métallique.
- Pourquoi veux-tu tellement aller sur cette planète ? Elle ne semble pas très accueillante.
- Tu te trompes : les Trimans sont très hospitaliers et il y a longtemps que je ne les ai vus. Alors en route, tout le monde dans la Gamelle.
- Poc, poc, poc, dit Pock.
Chapitre 2
Pock installé devant un hublot devint soudain surexcité et lâcha un chapelet de :
" Poc ! Poc ! Poc ! Poc ! "
- Allons voir ce qui se passe, dit Kerri;
- Oh, regardez ces deux merveilleux soleils ! s’exclama Mégane, je n’ai jamais rien vu de mieux ...
- ...égale MC2, compléta Einstein.
- Nous approchons de Désertica, dit Doc, accrochez-vous car, comme vous le savez, les atterrissages sont souvent pittoresques.
La Gamelle se posa avec un affreux bruit de casseroles et dans un nuage de sable à couper au
couteau.
Pock se retrouva sur la tête d’Einstein; Kerri tomba dans les bras de Mégane et rougit comme une tomate pendant que Doc riait aux éclats.
" Atterrissage parfait ! " dit-il.
Ils enfilèrent leurs combinaisons et sortirent du vaisseau.
Ils étaient entourés de dunes multicolores passant du jaune au rouge puis à l’orange et aussi à un très joli ocre doré plein de paillettes. Par contre, il n’y avait aucune trace de vie.
" Mais personne n’est là pour nous accueillir. Cela me semble étrange car ce peuple adore recevoir des visites et est en général très hospitalier. "
Kerri et Mégane décidèrent d’aller explorer un peu cette planète en compagnie d’Einstein. Après un quart d’heure de marche, Mégane dit à ses amis:
" Je crois que j’entends des pleurs derrière ce gros capitus. Allons voir. "
En effet, ils découvrirent un petit Triman caché là qui sursauta en les voyant.
" N’aie pas peur, nous sommes ici en amis ", lui dit Einstein.
L’enfant se calma, leur dit qu’il s’appelait Kamélo et leur raconta une étrange histoire que traduisit Einstein.
Il y a environ trois semaines, un vaisseau s’était posé sur Désertica. Les habitants ne se sont pas méfiés à cause de leur tempérament pacifique. Le commandant du vaisseau a commencé par capturer la plupart des habitants et les a enfermés dans une grotte souterraine gardée par des soldats à tête de chacal armés jusqu’aux dents.
Ensuite, lui et ses hommes ont descendu une immense cage remplie d’énormes lézards carnivores qui ont dévoré pratiquement tous les trimeaux. Heureusement, une partie du peuple avait pu se sauver.
" Vite ! cria Mégane, il faut retourner prévenir Doc et Pock. "
Quand ils arrivèrent au vaisseau, ils furent très surpris de trouver Pock enterré dans le sable jusqu’au cou.
De plus, Doc avait disparu ...
Chapitre 3
Après avoir délivré Pock, Einstein le questionna. Pock répondit par une série de couinements qu’Einstein traduisit. Pock raconta que Doc avait été capturé par de drôles d’aliens à tête de chacal avec un long museau et des oreilles pointues sur un corps humain . Einstein poursuivit :
- Je sais de quoi Pock veut parler : Ces envahisseurs sont des Jackals . Ils viennent de la planète Umanjackal de la galaxie Jacoulia qui est très éloignée puisqu’elle est à 120 années-lumière de Désertica.
- Pock, où sont partis les aliens ? dit Mégane inquiète.
-Poc, poc, poc, poc, poc ! répondit Pock.
- Einstein, peux-tu traduire ? demanda Kerri.
- Il dit qu’ils ont emmené Doc vers les grandes dunes.
- Celles-ci ? dit Mégane en montrant du doigt.
- Poc.
- Il faut partir à sa recherche, décida Mégane.
Puis ils partirent tous les cinq à la recherche du vieil homme. Ils avançaient prudemment, en se cachant derrière les dunes. Après des heures de marche sous les soleils accablants, Mégane s’arrêta et appuya sur un bouton de sa combinaison climatisée. Il en sortit un verre d’eau fraîche qu’elle but goulûment. C’est à ce moment qu’elle aperçut le camp ennemi.
De leur cachette, ils observèrent avec attention. Un vaisseau spatial reposait à côté des tentes. Il était immense, d’une couleur bleu métallique.
Ils virent Doc, enchaîné, attaché à une chaise. Le camp était très animé. De nombreux Jackals y circulaient.
- J’en dénombre 3 400, chuchota Einstein.
Soudain, une silhouette assise à l’entrée d’une tente se leva, se dirigea vers Doc-la-ferraille et le gifla.
- Mais c’est Stéfano Everett ! s’écria Kerri.
- Chut, tu pourrais nous faire repérer.
- Il faut vite aller délivrer Doc, s’énerva Kerri.
- Nous ne pourrions pas le délivrer. C’est trop dangereux. Nous nous ferions remarquer et nous serions pris à notre tour. Il faut attendre, dit Einstein.
A ce moment, les tirant de leur contemplation, ils entendirent un bruit derrière une dune. Un autre petit Triman en sortit et tomba dans les bras de Kamélo en poussant des petits blatèrements de joie.
- C’est ma sœur Kaméla, chuchota Kamélo, elle était à ma recherche. Elle fait partie des Trimans qui ont réussi à échapper aux Jackals. Ils se sont réfugiés au fond d’une oasis secrète . Suivons-la, elle va nous y conduire.
Chapitre 4
Nos amis se mirent en route. Comme Kerri avait peur que du sable entre dans les circuits d’Einstein, il décida de le porter avec l’aide de Mégane. Inutile de vous dire que dans ces conditions, l’expédition fut assez laborieuse...
Pour étancher leur soif, Kamélo et Kaméla leur apprirent à recueillir l’eau contenue dans les capitus. Ces problèmes étant réglés, ils arrivèrent à l’entrée de l’oasis qui servait de refuge aux Trimans qui avaient échappé à Everett et à ses monstrueux Jackals.
Les Trimans, très heureux de voir une aide précieuse arriver, entourèrent nos amis en poussant des blatèrements de joie.
Le Triman qui leur servait de chef commença à leur raconter toute l’histoire :
" Il y a deux jours, nous avons vu un vaisseau se poser sur Désertica. Comme nous étions très contents d’avoir de la visite, nous décidâmes de leur préparer une jolie fête. Malheureusement, nous vîmes descendre un homme entouré de nombreux Jackals qui sont très cruels et toujours à la recherche de nouveaux trésors ! Ils ont ensuite descendu d’immenses cages contenant des lézards carnivores. Avant que ces affreuses bestioles nous entourent, une partie de notre peuple avait réussi à s’enfuir et à rejoindre cette oasis bien cachée par le reflet de nos soleils jumeaux.
- Ce que je ne comprends pas, c’est la présence de Stéfano Everett sur votre planète.
- Il a eu connaissance que nous possédons un diamant unique dans toute la galaxie car il change de couleur suivant la position de nos soleils. Si jamais quelqu’un nous le dérobait, nos Dieux-Jumeaux se mettraient en colère et nous enlèveraient les oasis où nous pouvons nous rafraîchir après une longue marche dans les dunes."
Pendant cette conversation, un groupe de lézards avait encerclé la petite oasis et nos amis se retrouvèrent prisonniers. Heureusement que Kerri a un pouvoir qu’il essaya aussitôt sur les horribles créatures. L’effet fut immédiat et les reptiles s’écartèrent sur leur passage. Mais le pouvoir n’eut pas prise longtemps sur ces bêtes complètement idiotes et la petite Kaméla qui fermait la marche se retrouva dans la gueule d’un lézard !
Dans leur précipitation, les fuyards ne s’en aperçurent que trop tard et désormais Everett avait deux otages qu’il allait sûrement vouloir échanger contre le fameux diamant.
Les choses ne s’arrangeaient vraiment pas ...

Chapitre 5
Kerri, Mégane, Pock, Einstein et la tribu des Trimans s’enfuirent de l’oasis. Les lézards, commandés par des Jackals se lancèrent à leur poursuite.
- Courons plus vite, ils nous rattrapent, dit Kerri.
- Est-ce que quelqu’un aurait une corde ? demanda Einstein.
- Moi, dit le chef des Trimans, elle me servait de harnais pour conduire mes trimeaux.
- Donnez-la-moi.
Le chef la lui donna et Einstein l’accrocha entre deux palmadotts. Tous les Jackals se prirent dans la corde et tombèrent. Einstein en profita pour leur tirer devant les pattes à l’aide du canon laser qui était dissimulé dans son bras gauche. Le groupe en profita pour distancer ses poursuivants. Après quelques temps d’une course rapide,Kerri annonça :
- Nous pouvons nous arrêter et souffler.
Kerri et Einstein décidèrent d’aller en reconnaissance un peu plus loin. Ils découvrirent l’entrée d’ une grotte au pied d’une montagne ocre. Kerri alla prévenir les autres et tous entrèrent pour se mettre à l’abri et explorer cette nouvelle cachette. Ils suivirent une galerie qui grimpait et découvrirent une ouverture à flanc de montagne.
- D’ici nous avons une très bonne vue sur le camp des Jackals. Je vois Stéffano Everett et j’aperçois même Doc, dit Mégane. Il faudrait essayer de le délivrer Mais que font donc tous ces Trimans prisonniers ?
- Ils exploitent l’or qui est contenu dans le sable de Désertica. Toutes ces petites paillettes scintillantes, c’est de l’or et ça ne pouvait qu’intéresser ces bandits de Jackals, lui répondit Einstein.
- Maintenant, il nous faut un plan, dit Kerri, pourriez-vous nous dire où se trouve le fabuleux diamant ? Nous pourrions l’échanger contre Doc, Kaméla et les autres.
- Le diamant est devenu légendaire. Nous ne savons plus où il se trouve depuis plusieurs générations. Vous pensez bien qu’autrement nos ennemis auraient déjà mis la main dessus.
- J’ai une autre idée, dit Einstein. Je vais, en compagnie de Pock, retourner à la Gamelle, la mettre en route et retourner dans l’hyper-espace en prenant bien soin de me faire remarquer. Les Jackals vont croire que je vais prévenir les forces de la Confédération interplanétaire et se lancer à ma poursuite. Cela va faire diversion et vous en profiterez pour délivrer Doc. Qu’en pensez-vous ?
- Génial ! répondirent les deux enfants.
Les Trimans blatérèrent d’enthousiasme et comme à son habitude Pock dit :
" Poc, poc, poc ! "
Chapitre 6
Einstein se précipita vers la Gamelle, entra à l’intérieur et décolla. Les Jackals s’en aperçurent et à leur tour montèrent dans leurs vaisseaux afin d’éliminer Einstein. Comme les Jackals sont bêtes et disciplinés, ils suivirent tous leurs quatre chefs et montèrent à bord des vaisseaux.
Le lecteur doit se demander à cet instant comment 3400 Jackals peuvent tenir à l’intérieur de quatre vaisseaux.
C’est que pour les voyages interplanétaires, ils avalent une pilule qui les fait rétrécir et les mini-Jackals ne mesurent plus alors que deux centimètres chacun. Ils peuvent donc tous tenir à l’intérieur des quatre appareils ! Seuls les chefs gardent leur taille normale pour piloter les engins.
Donc, le plan fonctionna : les Jackals crurent que le robot était parti prévenir la police interplanétaire. Einstein était tout excité à l’idée de la poursuite dont il était le héros.
Les quatre vaisseaux ennemis se rapprochaient à grande vitesse. Einstein aperçut un astéroïde et se dirigea droit dessus. Soudain, il lâcha une épaisse fumée qui aveugla le Jackal qui était juste derrière. A la dernière seconde, notre ami vira à droite. Le Jackal, perdu dans la brume, entra en collision avec l’astéroïde et son vaisseau explosa.
" Et d’un ! cria Einstein, fou de joie. Maintenant, passons au suivant..."
Il changea de direction et se dirigea vers les soleils.
" Je trouve que ce Jackal n’est pas assez bronzé...Ça va chauffer ! "
Ayant une carapace solide, notre héros ne craignait rien.
Nous avons déjà prévenu le lecteur que le Jackal est de nature idiote et que la réflexion n’est pas son meilleur atout : bref, il est complètement stupide.
C’est pourquoi le second vaisseau suivit la Gamelle qui s’approchait au plus près des deux soleils. Le système réfrigérant d’Einstein se mit en route. La Gamelle passa entre les soleils et replongea tout de suite vers Désertica. Le Jackal passa en un instant du marron clair au brun foncé puis au noir alors que se dégageait dans son poste de pilotage une forte odeur de barbecue. Il ne restait plus aux commandes qu’un tas de cendres quand la navette s’écrasa contre l’un des deux astres.
" Et de deux ! " hurla Einstein en plein délire.
A ce moment, il vit arriver les deux derniers engins de chaque côté de son engin... Alors Einstein se mit à faire des loopings, d’incroyables pirouettes, des tonneaux et des volte-face...
Les Jackals n’en croyaient pas leurs yeux et pensaient que le pilote était devenu fou. Toutes ces acrobaties leur tournèrent la tête. Ils furent comme ivres et finirent par entrer en collision.
" Et de quatre ! " brailla à tue-tête Einstein dont les boulons commençaient un peu à chauffer.
Nos amis, cachés derrière une dune, furent heureux d’avoir assisté à ce spectacle. Ils furent simplement inquiets pour l’atterrissage, surtout quand ils virent la Gamelle foncer droit sur une dune et s’y enfoncer.
Une immense lumière jaillit...

Chapitre 7
Cet éclair était bleu clair. Kerri et Mégane allèrent voir . Au fond du cratère, ils aperçurent une grande pierre multicolore avec des paillettes qui brillaient dessus. Elle dégageait une lumière éclatante. On ne pouvait pas distinguer si c’était du bleu, du jaune, du vert ou du rouge. Kerri cria :
" Mais qu’est-ce que c’est que ça ? "
Kamelo reconnut l’objet :
" C’est le diamant, dit-il, on peut contrôler les deux soleils avec, en les déplaçant.
- Si nous nous en servions contre les lézards, suggéra Mégane.
- Non, nous devons le donner à Steffano Everett pour qu’il libère Doc et ma sœur.
- D’abord nous devons sortir Einstein et Pock de là, dit Mégane.
La Gamelle était recouverte de sable et un aileron était cassé. Kerri et Mégane délivrèrent Einstein et Pock. Ce dernier sortit paralysé de terreur du caisson isotherme où il s’était réfugié pendant le combat. Au contraire, Einstein était très heureux.
- Yahoo ! Super-chouette...Et regardez, le diamant est là, à nos pieds. Il le prit et le mit dans une de ses nombreuses poches métalliques.
- Mais il nous reste à délivrer les autres, dit Mégane.
Kerri monta alors dans la Gamelle et à l’aide de l’ordinateur de bord, il envoya un message à Steffano Everett. Il lui dit qu’il fallait relâcher Doc, Kamela et les autres Trimans en échange du diamant. Everett répondit qu’il était d’accord.
En attendant le moment de l’échange, nos amis aidés des Trimans rescapés entreprirent de dégager la Gamelle.
Tout à coup, ils furent encerclés par une dizaine de lézards.
- Steffano Everett n’a pas respecté sa parole. Il a profité de la trève pour nous repérer et lâcher ses lézards contre nous. Que faire ? questionna Kerri.
- Tu n’as qu’à te servir de ton pouvoir. Depuis que nous avons neutralisé les Jackals, ils n’ont plus de maîtres. Tu les contrôleras plus facilement.
Kerri acquiesça Il se concentra et envoya des ondes de terreur vers les lézards qui firent demi-tour et repartirent.
- Vous ne vous en sortirez pas comme ça, Steffano Everett, promit Kerri.
Chapitre 8
Nos amis, après avoir fabriqué un faux diamant, se dirigèrent vers le vaisseau d’Everett en agitant un drapeau blanc pour lui faire croire qu’ils avaient accepté son marché.
Everett, fou de joie, délivra ses otages tellement il était pressé de devenir le maître des deux soleils. Nos héros s’en allèrent tranquillement pour ne pas éveiller les soupçons du malfrat. Malheureusement, celui-ci s’aperçut rapidement de la supercherie et décida de réagir au plus vite. Il lança à leur poursuite le lézard le plus féroce et nos amis détalèrent comme des lapins !
"Utilise vite ton pouvoir ou nous allons finir comme de la chair à saucisse," cria Mégane à Kerri.
Malgré tous ses efforts, le petit garçon n’arrivait à rien tant la méchanceté de l’animal brouillait les ondes. Le lézard se rapprochait à une vitesse époustouflante !
" Séparons-nous et pendant qu’il continuera à poursuivre Kerri, nous creuserons un immense piège au pied de la Gamelle grâce aux bras-moteurs d’Einstein."
La diversion marcha impeccablement et après quelques détours, Kerri attira la bête monstrueuse devant le grand trou recouvert de feuilles de capitus.
Kerri appela les autres lézards et leur ordonna de former un cercle autour de Steffano Everett. Celui-ci n’osa plus remuer un seul doigt de pied et se rendit au peuple des Trimans.
" Nous allons le confier à la police intergalactique qui le placera dans une prison orbitale autour de Galactica et il aura tout le temps d’admirer notre superbe planète qu’il semble tant aimer, déclara le chef des Trimans. Quant à vous mes amis, je vous invite à passer quelques jours de vacances ici car vous n’avez pas encore goûté aux joies de chevaucher nos célèbres trimeaux. "
Les enfants furent ivres de bonheur à l’idée de ces folles cavalcades sur les dunes multicolores. Par contre, Einstein eut beaucoup de mal à se faire à cette drôle de monture et fit un bruit de ferraille que l’on put entendre jusqu’à l’autre bout de la planète!
Ce qui devait arriver arriva et notre pauvre robot fut soudain catapulté par-dessus la tête de l’animal étonné qui fit entendre un sonore :
" Heeeeuuu...
- ... égale MC2, " dit Einstein en se relevant péniblement.
Nos amis et les Trimans se tordirent de rire. Même les trimeaux blatérèrent de joie.
Laissons-les tous à leur bonheur et quittons Désertica en refermant cette histoire.
FIN
Ils ont été les petits écrivains de ces histoires :
Fabien B, Barbara B, Driss B,Nathalie D, Arnaud D, Nicolas D, Kévin D- H, Hicham E O, Naïma E
Soumaya F, Bastien H, Laëtitia I, Kenny J, Meriem L
Steven L, Mélinda L, Isadora M, Sitty M, Eray O Dounia R, Adrien R, Kate S, Mervé T
de la classe de Cours Moyen 2ème année de Michel CASTEL.
Saïf -Eddine A, Charlène B, Christopher B,
Maryama B,Virginie B, Solenne B, David B,
Yassine D, Özlen D Adrien D, Malika E-N, Bibi I, Amina L, Nelson L,Aurélie L, Audrey M, Marina M, Christopher P, Steffie P, Maxime S, Antoine S,
Jenny T, Jonathan V
de la classe de Cours Moyen 1ère année de Jean-Jacques LE BOT.
Ils remercient Alain GROUSSET de leur avoir prêté ses héros Kerri et Mégane pour cette aventure qu’ils ont imaginé pendant l’année scolaire 2000-2001.
En souvenir de sa visite à l’école GUILLEVIC le 27 avril 2001.
Pour imaginer et écrire "Vacances d’enfer",ils ont reçu le renfort non négigeable, par internet, des élèves de la classe de dixième année de Madame Karine Robillard, au Canada.