Des histoires, des contes et des romans...

 

Aigle noir

 

Chapitre 1: Le voleur.

 

Ce jour-là, dans la boutique d'Aigle noir, un guerrier indien.

 

La chaleur était accablante, l'odeur de la poussière sèche et des clients qui puaient la transpiration, était très désagréable...

 

 

Je voyais un homme bizarre, qui s'approchait de la boutique d'Aigle noir .

Il dit dun ton bref : "Je veux trois lances."

L'enfant alla dans la remise. Aigle noir entendit un cri : "Haaa !" Il accourut, mais eut juste le le temps de voir une patte verte et sa trace.

 

 

Chapitre 2 : La rivière.

 

Quand Aigle noir rentra au village, il expliqua tout .

 

Petit à petit, la panique s'installa, mais loup blanc vit les traces du voleur qui menaient vers la rivière, alors le grand chef Ytaka dit: "Aigle noir ira sauver l'enfant. C'est par sa faute qu'on l'a enlevé c'est grâce à lui qu'on le retrouvera !"

 

Chapitre 3 : L'aspiration

 

Alors, Aigle noir prit son canoë et partit à la recherche de l'enfant.

Les rapides étaient très dangereux et on ne comptait pas le nombre de cascades. Les jours passent Aigle noir déséspérait ; mais un jour, le canoë fut pris dans un grand tourbillon, les gouttes d'eau piquaient les yeux d'Aigle noir : il ne voyait plus rien, il tomba à l'eau mais, par chance, il réussit à atteindre le rivage.

 

Il marcha longtemps, et, soudain, il entendit un cri de détresse : il accourut, mais ne vit rien.

 

Il était devant une grotte sombre, une odeur bizarre de moisi se dégageait ; il s'approcha et sentit un courant d'air ; celui-ci était de plus en plus fort, Aigle noir tomba et fut aspiré dans la grotte.

 

chapitre 4 : Recontre dans la grotte

 

Il avait perdu connaissance.

 

Quand il se réveilla, il était entouré de cailloux, de stalagmites, de stalactites et de parois glissantes, et toujours cette odeur bizarre de moisi.

Il ne savait où aller, tous les chemins étaient les mêmes. Aigle noir avait l'impression de tourner en rond.

 

Il sentait qu'il allait mourir, son coeur était lourd.

Soudain, il vit à ses pieds une petite chose flatteuse et violette ; très étonnant, la chose parlait .

Elle se présenta : "Bebel".

 

Bebel connaissait parfaitement la grotte.

Aigle noir lui demanda : "Quelle est la cause de cette odeur bizarre?"

Bebel hésita à répondre...

 

à suivre !

 

Alexandre, 9 ans

 

La bataille des Chinois

 

La rencontre

 

Pendant la promenade du shérif_comme tous les matins, il faisait sa promenade sur le chemin de la montagne_, celui-ci vit un chinois jaune, ça le surprit : "Mais que fais-tu ici ?

_ Je viens m'installer à Ford Coyote, honorable étranger.

_ Moi, je suis le shérif de Ford Coyote, tu es à pied ou en roulotte ?

_ Les deux, honorable étranger! Les deux !

_ Je finis ma promenade et je rentre à Ford Coyote, veux-tu venir avec moi ?

_ Je ne peux pas, étranger, car je m'installe à Ford Coyote."

 

Le shérif continuait sa promenade, quand il vit tout à coup un autre chinois rouge ; il se demanda pourquoi il était rouge : il savait que c'était un chinois car il avait les yeux bridés et un chapeau chinois.

Quand il rentra à Ford Coyote, il fut très surpris...

 

La discussion

 

Quand le shérif traversa la rue, il vit le chinois rouge qu'il avait rencontré ; il se demanda pourquoi il y avait deux chinois dans la même ville.

Il se dit : "Sûrement parce qu'ils vont faire une association."

Le chinois jaune, Hubert, invita le shérif à prendre une tasse de thé . Hubert vit l'autre chinois, Yves, en train de fabriquer un restaurant en face . Hubert s'approcha d'Yves et ils se parlaient en chinois _ le shérif se demanda ce qu'ils pouvaient se dire_. Hubert revint dans son restaurant et servit le thé ; le shérif interrompit le chinois et lui dit : "Je ne peux plus boire de thé car je dois me faire couper les cheveux ."

Puis il alla au salon de coiffure et le coiffeur lui dit :"Moi, j'étais coiffeur dans une gare chinoise, maintenant je sais un peu parler chinois et j'ai entendu : ils se sont dit des menaces de mort parce qu'ils ne veulent qu'un restaurant dans cette ville.

_ Vraiment .

_ Oui, oui !"

Le shérif se fit couper les cheveux et, à la fin, il alla voir le barman . Il lui dit : "Toi, tu savais que les chinois étaient des jumeaux ?

_ Non, et toi, tu crois qu'ils vont faire une association ?

_ Ca, je ne sais pas .

_ On va bien voir ."Et le barman servit une bière bien fraîche au shérif . Et ils discutèrent quand, tout à coup, on entendit plein de coups de feu. Tout le monde croyait que c'était un duel. Mais...

 

Le face à face

 

"C'est les chinois qui se battent en duel !

_ Et un client de plus, et un !" dit le croque-mort. Le shérif sauta de son tabouret, sortit du saloon et s'interposa entre les deux chinois : "Mais pourquoi voulez-vous vous tuer ?

_ Parce qu'on s'est dit qu'il ne fallait qu'un seul restaurant dans cette ville.

_ Mais pourquoi avec des armes ?

_ C'est la seule façon de nous faire fuir de cette ville.

_ Donnez-moi vos armes !"

 

Puis tout le monde rentra chez soi et continua ce qu'il faisait. Deux heures après, on entendit un très gros boum, c'étaient les chinois !

 

à suivre

Jules, 10 ans

 

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